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Vous êtes ici: Maladies » Collapsus, évanouissement, syncope 27. Juin 2017
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Collapsus, évanouissement, syncope

Définition

Collapsus: Le plus souvent, il s’agit d’une syncope vaso-vagale

Un collapsus, un évanouissement ou une syncope ne durent que quelques secondes et n’engendrent que rarement le décès du patient.

 

Un évanouissement (syncope) est un trouble de la conscience de courte durée qui est causé par un manque passager de sang et d’oxygène dans le cerveau. Si l’évanouissement dure plus d’une minute, il s’agit d’une urgence médicale nécessitant l’appel d’un médecin ; une perte de conscience plus longue peut mettre la vie du patient en danger ou laisser des séquelles à vie.

Causes

Cœur

Les syncopes peuvent survenir suite à une cardiopathie comme des valvulopathies, un infarctus du myocarde ou des arythmies. Le cœur bat trop vite, trop irrégulièrement ou trop lentement; dans tous ces cas, l’approvisionnement du cerveau en sang est momentanément limité. Tout particulièrement chez les personnes âgées, des pauses appelées "voile noir" surviennent parfois.

 

Circulation cardiaque

Le plus souvent, il s’agit d’une syncope vaso-vagale, c’est-à-dire d’une chute subite de la tension artérielle et du pouls provoquée par une réaction excessive du système nerveux. Cette forme de syncope affecte le plus fréquemment des personnes saines et elle est souvent déclenchée par une peur, une douleur ou un stress psychique.


En outre, le passage soudain de la position allongée à la position debout ou la position debout prolongée peuvent également engendrer une perte de conscience (syncope orthostatique). Ce type de syncope affecte fréquemment les personnes très minces ou de taille importante, qui ont tendance à avoir une tension artérielle faible. Dans ce cas, la tension ne suffit plus à approvisionner le cerveau en sang dans des quantités suffisantes. Les diabétiques sont également souvent touchés par cette forme de syncope.

 

Cerveau

Un rétrécissement des vaisseaux acheminant du sang vers le cerveau ou des vaisseaux cérébraux peut aussi entraîner une diminution de l’approvisionnement en sang. De plus, une modification de l’artère carotide, le plus souvent sous forme de calcification (artériosclérose), peut déclencher une syncope lorsque le sujet tourne brusquement la tête.

 

Les maladies suivantes peuvent également provoquer des syncopes:

  • Inflammation du cerveau et des méninges.
  • Tumeurs et lésions cérébrales
  • Apoplexie cérébrale
  • Crises d’épilepsie

 

Métabolisme

Un manque de substances nutritives dans le sang, comme en cas d’hypoglycémie, peut être une autre cause d’évanouissement.


Médicaments et alcool

Certains médicaments peuvent favoriser une syncope (médicaments antihypertenseurs, antalgiques forts…). Le sevrage à l’alcool ou à des drogues est aussi un facteur susceptible d’engendrer un évanouissement.

Troubles (symptômes)

Une tendance à la sudation, des nausées, des vertiges, une pâleur et éventuellement des palpitations précèdent souvent une syncope. Bien souvent, les personnes concernées décrivent aussi l’apparition subite d’un "voile noir" devant les yeux.


Particulièrement en cas de troubles du rythme cardiaque, une syncope peut survenir sans aucun signe préliminaire.

Examens (diagnostic)

  • Anamnèse avec prise en compte des symptômes du patient
  • Examen physique avec mesure du pouls et de la tension artérielle à plusieurs reprises.
  • Analyses de laboratoire pour exclure les troubles du métabolisme, les inflammations et l’anémie.
  • En fonction de l’anamnèse et de l’âge : électrocardiogramme (ECG), enregistrement ECG sur 24h, éventuellement, électroencéphalogramme (EEG) pour enregistrer l’activité électrique cérébrale, examen par ultrasons des grandes artères du cou.

Options thérapeutiques

Mesures aiguës

Mesures de premiers secours:

  • Laisser le patient en position allongée, lui remonter les jambes et le couvrir d’une couverture chaude.
  • Ne pas laisser le patient seul
  • Après quelques secondes, le patient devrait à nouveau réagir à la parole

En cas de diabète connu et d’hypoglycémie, il pourra s’avérer utile de donner un morceau de sucre au patient une fois qu’il réagira de nouveau à la parole.


Si la perte de conscience dure plus de quelques secondes:

 

Mesures de premiers secours d’après le schéma ABCD

  • C Circulation (système cardiovasculaire) – comme indiqué ci-dessus
  • A Airway (voies respiratoires) – libérer les voies respiratoires
  • B Breathing (Respiration) – la respiration artificielle combinée au massage cardiaque n’est conseillée que pour les secouristes professionnels

 

Si disponible
D Défibrillation – réanimation externe avec un défibrillateur

 

Important: la réanimation ne peut être arrêtée que si un médecin ou un secouriste professionnel en donne l’ordre, ou si la victime respire à nouveau toute seule (respiration spontanée).

 

Il ne faut jamais laisser la victime seule ni arrêter de la surveiller; si une respiration spontanée n’est à nouveau plus visible, il faut alors immédiatement recommencer les mesures de réanimations cardiaques.

 

Désormais, des défibrillateurs mobiles sont disponibles dans les lieux très fréquentés (aéroports). Ces appareils sont faciles à manipuler par le grand public et ne présentent pas de risque.

 

Mesures supplémentaires

Les mesures supplémentaires à prendre dépendront des causes de la perte de conscience. Si une maladie sous-jacente est responsable, celle-ci doit être traitée.

Mesures préventives

En cas de manifestations anodines, les mesures thérapeutiques se limitent bien souvent à une éducation du patient, c’est-à-dire:

  • Eviter les situations susceptibles de déclencher un évanouissement.
  • Connaître les signaux d’alarme précédant un évanouissement (ex. signes d’une hypoglycémie…)
  • Veiller à boire suffisamment
  • S’exercer à des contre-mesures (croiser ou étirer les jambes).

La situation est différente pour les patients à risque et notamment, ceux pour qui une cardiopathie est à l’origine de la syncope, ceux qui se sont blessés lors d’un évanouissement (épileptiques) ou ceux qui font partie de certaines catégories de métiers comme les chauffeurs ou les personnes travaillant sur des machines… :


La décision du traitement à adopter pour prendre en charge une syncope dépend directement du diagnostic exact, de l’état général du patient ainsi que de son environnement social et doit donc être prise, au cas par cas, par le médecin.

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