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Vous êtes ici: Maladies » Déchirure du ligament de l‘articulation tibio-tarsienne (cheville) supérieure 20. Août 2017
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Déchirure du ligament de l‘articulation tibio-tarsienne (cheville) supérieure

Définition

Déchirure du ligament de l‘articulation tibio-tarsienne (cheville) supérieure
Trois ligaments stabilisent l’articulation tibio-tarsienne externe supérieure. Le froissement (ainsi que la distension) ou la déchirure ligamentaire sont des blessures de la cheville très fréquentes. Dans 90% des cas, le pied est foulé et les ligaments externes sont distendus.
 
Les distensions et les déchirures ligamentaires de l’articulation tibio-tarsienne supérieure se produisent le plus souvent après un coup, une chute ou un faux appui. Il s’agit dans la plupart des cas de blessures légères, guérissables et qui peuvent être traitées sans intervention chirurgicale. Premier but du traitement : réduction des douleurs et des tuméfactions, rétablissement de la mobilité ainsi que de la marche.
 
Il est possible que le médecin ne puisse pas déceler un froissement ou une déchirure du ligament à première vue. De ce fait, une palpation et une radiographie s’avèrent nécessaires.

Causes

Une distension (ou froissement) ligamentaire est la conséquence d’un mouvement violent de l’articulation. Au niveau de l’articulation tibio-tarsienne, une déviation latérale vers l’extérieur (traumatisme en inversion ou distorsion de la cheville), provoque ce type de blessure. On observe plus rarement une foulure sur le côté interne de la cheville.
 
La course ou la réception après un saut peuvent être à l’origine d’une distension ou d’un froissement de l’articulation tibio-tarsienne supérieure.

Troubles (symptômes)

La quasi-intégralité des blessures fermées dues à un sport concernant l’appareil locomoteur s’accompagne de saignements avec apparition d’hématomes.

 

Autres symptômes :

  • douleurs immédiates et intenses après l’accident
  • perte de force, limitation de la mobilité, sensation d’instabilité dans l’articulation allant jusqu’à l’incapacité de bouger
  • tuméfactions, sensation de compression
  • saignements dans le tissu, provoquant des hématomes. Si l'hématome est très visible, on peut en conclure qu'il existe une déchirure du ligament et que la structure de la capsule articulaire et des ligaments est affectée.

Examens (diagnostic)

Une fracture de l'articulation tibio-tarsienne peut être exclue par deux méthodes de radiologie.
 
Autrefois, on réalisait fréquemment des radios « tenues » supplémentaires : pendant l’examen, la cheville était serrée et ouverte dans un support. L’angle d’ouverture montrait s’il s’agissait d’une distension ou d'une déchirure. Comme cet examen est douloureux et que, à l'extension, la blessure peut s'agrandir, il n’est plus beaucoup utilisé aujourd'hui. Une radio de contrôle de la cheville suffit au médecin pour déceler une anomalie ligamentaire.
 
Une IRM est effectuée seulement en cas de distensions récidivantes.

Options thérapeutiques

Traitement d’urgence

Le premier traitement, qui si possible doit être effectué sur le lieu de l’accident, suit le schéma RGCE :

  • R repos - interruption immédiate du sport
  • G glace- refroidissement de la blessure, dans la mesure où il s’agit d’une blessure fermée (pas de blessure ouverte) ; ne pas poser la glace directement sur la peau, risque de lésions dues au froid
  • C compression – bandage compressif qui empêche la tuméfaction et à vérifier régulièrement
  • E élévation – en cas de blessure impliquant les extrémités (bras, jambes), le reflux sanguin ainsi que le dégonflement sont facilités par la position haute

Chez le médecin

La blessure est généralement conservative, traitée sans chirurgie.
Toutes les mesures visent à réduire les douleurs et les tuméfactions. Pour stabiliser l’articulation et pour réduire la tuméfaction, on utilise des pansements de soutien, des bandages ou des attelles synthétiques (orthèses).
 
Des études récentes montrent que l’immobilisation avec un plâtre pendant 10 jours permet d’obtenir les meilleurs résultats (Lancet 2009).

 

Médicaments

  • antalgiques

 

Mesures physiques

Dès que les tuméfactions et les douleurs sont éliminées, une gymnastique thérapeutique peut être mise en place : en premier lieu, il est impératif de renforcer la musculature de la cuisse et d’améliorer la motricité. Le renforcement musculaire évite une nouvelle déviation.

 

Chirurgie

Si le traitement conservatif n’apporte rien, on peut envisager une suture ultérieure du ligament. L’opération immédiate de la déchirure ligamentaire s’effectue uniquement chez les sportifs de haut niveau. Les complications sont rares. La motricité du patient n’est pas impactée. Comme pour toutes les opérations, on connaît des risques d’infections et de thrombose.
 
En complément à l’opération, on immobilise l’articulation tibio-tarsienne avec un plâtre pendant deux semaines.

 

Réhabilitation après opération

  • début d’une gymnastique thérapeutique avant la reprise d'une activité sportive
  • maintien de la cheville avec une orthèse (prothèse orthopédique)
  • électrothérapie, ultrasons
  • gymnastique thérapeutique pour une bonne motricité
    Les sports où l’articulation tibio-tarsienne est fortement sollicitée, peuvent être repris au minimum après deux semaines. Pendant au moins six mois le patient doit porter une protection articulaire adaptée (par exemple un bandage adhésif ou une orthèse) lors de la pratique d’un sport.

Complications possibles

Les distensions ligamentaires simples se guérissent en général en deux semaines. Si les ligaments capsulaires sont déchirés, la stabilité est liée à la cicatrisation (guérison). En cas de stabilité insuffisante, il faudra envisager une opération / une suture. Par contre, si la blessure est simple, une reprise totale du sport est possible après deux semaines.

Mesures préventives

Des muscles solides et un échauffement avant toute activité sportive réduisent considérablement le risque de foulure. Pour les sports sollicitant fortement l’articulation du pied (par ex. volley-ball, tennis, jogging), on peut employer des bandages adaptés (bandages adhésifs). C’est pourquoi plus la chaussure est montante, plus l’articulation tibio-tarsienne supérieure est protégée et maintenue.

En savoir plus

  • fracture de la cheville, fracture de l’articulation tibio-tarsienne, fracture de la malléole


 
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