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Vous êtes ici: Maladies » Restless-Legs-Syndrom, syndrome des jambes sans repos 28. Avril 2017
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Restless-Legs-Syndrom, syndrome des jambes sans repos

Définition

Restless-Legs-Syndrom, des jambes sans repos: un besoin irrésistible de bouger les membres inférieurs

Le syndrome des jambes sans repos, aussi appelé «restless-legs-syndrom» se caractérise par un besoin irrésistible de bouger les membres inférieurs. Il s’accompagne de sensations désagréables telles que démangeaisons et fourmillements.

 

Les symptômes se manifestent surtout en position assise ou couchée et s’améliorent lorsque le sujet bouge, par exemple lorsqu’il passe de la position assise à la position debout ou lorsqu’il court. Il en résulte un véritable besoin de bouger. 


Il s’agit d’une maladie à évolution chronique. Dans de nombreux cas, seul un interrogatoire très ciblé du médecin permet de la diagnostiquer. Lors de l’examen clinique, le médecin ne trouve aucune anomalie. L’anamnèse familiale peut s’avérer utile, car un caractère héréditaire est présent chez plus de 40% des sujets atteints de syndrome de jambes sans repos. 


Les symptômes peuvent débuter durant l’enfance, mais ils ne sont pas toujours diagnostiqués correctement à ce moment-là ou confondus avec d’autres affections, telles que les «douleurs de croissance» ou le syndrome d’hyperactivité.

Causes

Dans env. 40% des cas, le syndrome de jambes sans repos semble être d’origine héréditaire. Des études scientifiques ont permis de mettre en évidence des loci de susceptibilité sur les chromosomes 9, 12 et 14. 


Un dysfonctionnement du métabolisme de la dopamine pourrait également jouer un rôle dans le développement de la maladie.

 

Les facteurs de risque suivants ont pu être identifiés:

  • Anémie par manque de fer
  • Grossesse: au cours des derniers mois de la grossesse, certaines femmes souffrent de symptômes des jambes sans repos. Le plus souvent, ils disparaissent après l’accouchement.
  • Insuffisance rénale chronique
  • Diabète sucré
  • Polyarthrite rhumatoïde
  • Affections neurologiques (polyneuropathie)

 

Les facteurs suivant pourraient déclencher une  «crise»:

  • Fibromyalgie
  • Déficience en vitamines
  • Maladie de Parkinson
  • Troubles du sommeil, apnée du sommeil
  • Affections pulmonaires (bronchopneumopathies pulmonaires)
  • Hernie discale
  • Chirurgie de l‘estomac
  • Cancer
  • Embolies
  • Varices
  • Tremblement familial
  • Affections de la thyroïde
  • SIDA
  • Certains médicaments
  • Fatigue, stress (rares)

Troubles (symptômes)

  • Besoin irrésistible de bouger les extrémités
  • Aggravation des symptômes en position de repos; amélioration des symptômes lors des mouvements
  • Détérioration des symptômes au soir et durant la nuit
  • Mouvements périodiques des jambes durant le sommeil
  • Mouvements involontaires des jambes à l’état d’éveil et durant le sommeil
  • Dysesthésies durant le sommeil
  • Impatience et envie irrésistible de bouger les jambes
  • Les symptômes s’aggaravent avec l’âge

 

Les symptômes sont décrits comme:

  • Crises de convulsions ou secousses musculaires au moment de l‘endormissement
  • Fourmillements
  • Tiraillements ; décharges électriques
  • Tensions, crampes
  • Les vraies douleurs sont plutôt rares (surtout chez les sujets âgés)
  • Jambes fatiguées et lourdes; les symptômes s’améliorent lors de la marche, ce qui les différencie des artériopathies, aussi appelées jambes du fumeur, où le patient doit s’arrêter pour faire disparaître les douleurs aux jambes
  • Douleurs diffuses dans le dos

Dans la majorité des cas, le syndrome touche les cuisses et les pieds; dans près de 20% des cas, il touche les bras.

 

Symptômes

  • Dépressions
  • Fatigue durant la journée, insomnies durant la nuit
  • Stress psychosocial (anxiété, problèmes familiaux ou problèmes de couple)
  • Diminution de la qualité de vie

Examens (diagnostic)

Le diagnostic repose sur le questionnement intensif et précis du patient et des membres de sa famille. Des questions ciblées concernant le type de symptômes et leur mode de survenue permettent au médecin de porter le diagnostic de syndrome de jambes sans repos. 


Les examens biologiques de laboratoire et les tests neurologiques permettent au médecin d’exclure d’autres diagnostics, tels que polyneuropathies, affections de la thyroïde, maladie de Parkinson, polyarthrite rhumatoïde, artériopathies occlusives des jambes.

Options thérapeutiques

La majorité des patients ne nécessitent aucun traitement, puisqu’ils peuvent vivre avec leurs problèmes et que leur qualité de vie n’est pas affectée. 


Dans 1 à 3% des patients, le recours à un traitement médicamenteux est nécessaire. Toutefois, à ce jour, une guérison du syndrome n’est pas encore possible.  


Tout d’abord, il convient de traiter les affections sous-jacentes. Lorsque les  symptômes ne sont que passagers, comme au cours de la grossesse, on déconseille souvent de recourrir à un traitement médicamenteux. En règle générale, les symptômes nécessitent une prise en charge sur le long terme.

 

Mesures générales

  • Rythme jour-nuit régulier avec une bonne hygiène du sommeil
  • Les activités physiques comme monter les escaliers, stretching, massages sont recommandées. Souvent, le patient doit d’abord surmonter sa faiblesse musculaire dans les jambes avant de pouvoir s’engager activement dans d’autres activités sportives.
  • Des activités mentales comme jeux de PC, mots croisés et travaux manuels permettent au patient de se distraire et d’atténuer les symptômes.
  • Le recours à des compresses chaudes ou froides ou à des pommades rafraîchaissantes peut s’avérer utile.
  • On recommande de supprimer les produits suivants: nicotine, alcool, caféine, chocolat.

Traitement médicamenteux

On a le plus souvent recours à un traitement combiné

  • Agonistes dopaminergiques (L-dopa), utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson, ils augmentent la concentration de dopamine au niveau cérébral.
  • Antiépileptiques (gababentine), aussi utilisés dans le traitement de l’épilepsie.
  • Analgésiques (opioïde) utilisés en présence de douleurs importantes
  • Somnifères (benzodiazepines) pour aider le patient à s’endormir; ils sont surtout utilisés au début de la maladie

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