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Vous êtes ici: Sujets Prioritaires » Cystite, Infection urinaire 27. Février 2017
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Cystite, Infection urinaire - comment traiter?

Infections urinaires – traiter en douceur et prévenir grâce à des substances naturelles

L’infection urinaire aiguë simple est l’une des maladies infectieuses les plus répandues. Les femmes sont bien plus touchées que les hommes. Parce que l’urètre est plus court chez la femme, les agents pathogènes accèdent aussi plus rapidement à la vessie. De plus chez la femme, la sortie de l’urètre est bien plus proche de l’anus que chez l’homme, ce qui augmente encore le risque d’infection. Il n’est donc pas étonnant que l’infection urinaire soit qualifiée de « maladie de la femme ».

 

La première cause d’infection urinaire est la remontée de bactéries par l’urètre. Dans 75 à 95% des cas, des bactéries intestinales de la souche Escherichia coli déclenchent la maladie.

 

Fréquence de l'infection urinaire

La moitié des femmes sont atteintes d’infection urinaire au moins une fois dans leur vie, et plus d’un tiers souffre d’infections urinaires récidivantes.

 

Chez les femmes, divers facteurs tels l’âge, l’activité sexuelle et le statut hormonal jouent un rôle dans la survenue d’une infection urinaire, tandis que chez les hommes, une infection urinaire est le plus souvent favorisée par une augmentation du volume de la prostate.

 

Facteurs de risque d’infection urinaire

Les femmes jeunes et sexuellement actives sont particulièrement sujettes aux infections urinaires. Mais les femmes enceintes et en ménopause aussi, sont davantage atteintes de la maladie, du fait des changements hormonaux qui se manifestent alors dans le corps. Chez les hommes, le risque augmente en vieillissant. Dans le cas d’une augmentation du volume de la prostate, la vessie peut subir une pression qui l’empêche alors de se vider correctement.

 

Les situations suivantes favorisent l’infection des voies urinaires:

  • Rapports sexuels fréquents (on parle aussi de « cystite lune de miel »)
  • Grossesse: des changements dans l’équilibre hormonal dilatent les voies urinaires
  • Diabetes mellitus (diabète sucré)
  • Maladies chroniques: en particulier maladies rénales, maladies de la vessie, troubles de la fonction vésicale; chez la femme: maladies ovariennes et utérines
  • Augmentation du volume de la prostate et rétrécissement des voies urinaires chez l’homme
  • Obstruction des voies urinaires, dans le cas par exemple de calculs urinaires, de tumeurs, etc.
  • Reflux d’urine de la vessie aux uretères
  • Système immunitaire affaibli
  • Traitement par immunosuppresseurs
  • Déficit en œstrogènes, avant comme après la ménopause
  • Hygiène excessive en utilisant des produits agressifs et des sprays intimes
  • Cathéter urinaire
  • Traitements anticancéreux
  • Infections urinaires qui n’ont pas véritablement guéri

 

Des facteurs comme le froid et l’humidité, une hydratation insuffisante, s’essuyer autrement que ce qui est préconisé après le passage à la selle (il est recommandé de s’essuyer de l’avant vers l’arrière), les douches vaginales, des sous-vêtements trop serrés ou la fréquentation de bains publics mais aussi l’utilisation de tampons hygiéniques peuvent favoriser l’apparition d’une infection urinaire, soit parce que ces facteurs déséquilibrent l’environnement naturel des muqueuses, soit parce qu’ils affaiblissent le système immunitaire. Néanmoins, les preuves scientifiques attestant de manière univoque les facteurs précités sont insuffisantes et les expériences sont très variables d’une personne à l’autre.

 

Symptômes de l'infection urinaire

Une infection urinaire aiguë simple se caractérise par des douleurs, une sensation de brûlure lors de la miction ainsi que le besoin fréquent d’uriner bien que les quantités d’urine émises soient faibles, ce à quoi s’ajoutent parfois des douleurs au bas-ventre. L’urine est souvent trouble et dégage une odeur forte et désagréable.

 

Il est plutôt rare que l’infection urinaire simple soit accompagnée de fièvre. Seul un contrôle des urines chez le médecin peut mettre en évidence une infection bactérienne. Si l’urine est colorée et foncée, il est fort probable que cela indique la présence de sang. C’est au plus tard à ce moment-là qu’il convient de consulter un médecin ou tout au moins d’aller faire un examen des urines en pharmacie. Des valeurs élevées de leucocytes (globules blancs) et la présence de nitrite dans les urines signalent très probablement une infection urinaire.

 

On reconnaît aux signes suivants une propagation de l’infection et une évolution vers une infection urinaire compliquée dont la pyélonéphrite aiguë est un exemple:

  • Forte fièvre qui augmente, accompagnée de frissons et de nausées
  • Douleurs qui irradient sur les flancs et dans la région des reins
  • Impression d’être sérieusement malade


Si ces troubles supplémentaires apparaissent, il convient de consulter immédiatement un médecin.

 

Quand faut-il consulter un médecin?

Si les troubles persistent au-delà de cinq jours ou si l’urine est sombre et colorée, il conviendrait de consulter un médecin, même en l’absence de fièvre. Dans les situations suivantes, il faut absolument consulter immédiatement un médecin: forte fièvre, impression d’être sérieusement malade; en cas de grossesse, de diabète sucré ou de traitement par immunosuppresseurs; si les personnes atteintes sont des hommes ou des enfants, si d’autres troubles de la fonction vésicale apparaissent, ou si la personne atteinte porte un cathéter urinaire.

 

Cystite: Evaluations chez le médecin

Infections urinaire - un
test urinaire permet 
d'en avoir le coeur net 
 

Suite à un entretien approfondi avec le patient quant à l’anamnèse, après un examen clinique et selon les symptômes, on procédera à un examen des urines.

 

A l’aide d’une bandelette urinaire, il est possible de détecter une infection. Dans certains cas, on procède à une culture bactérienne (culture d’urine) afin de contrôler les agents pathogènes. Généralement, on effectue aussi un examen sanguin.

En cas d’infection urinaire compliquée, il peut s’avérer nécessaire de procéder aux examens complémentaires suivants:

 

      • Détermination de la quantité d’urine résiduelle et mesure du débit urinaire (débimétrie)
      • Echographies des voies urinaires et des reins
      • Examen radiographique nécessitant l’utilisation de produit de contraste, appelé cystographie mictionnelle
      • Cystoscopie (examen de la paroi interne de la vessie)

      Complications possibles de l’infection urinaire

      Avec un traitement adapté, l’infection urinaire aiguë simple guérit généralement bien et en peu de temps. Compte tenu du risque de développer une résistance aux antibiotiques et de détériorer les flores vaginale et intestinale naturelles, on renonce de plus en plus à utiliser des antibiotiques. Car l’on dispose aujourd’hui d’autres moyens efficaces comme par exemple le D-Mannose. >>Voir Traitement
      Si toutefois un traitement antibiotique est commencé, il importe de ne pas l’interrompre avant la fin, ou le risque de développer une résistance augmente encore.
       
      S’il se développe une infection des voies urinaires compliquée, il se peut que l’infection remonte les voies urinaires et conduise par exemple à une pyélonéphrite aiguë.

       

      Des infections urinaires qui ne sont pas complètement guéries peuvent mener à une atrophie de la vessie. La vessie devient plus petite, sa paroi se rigidifie, perd en élasticité. Par conséquent, la capacité de la vessie diminue. Il en résulte un besoin fréquent d’uriner malgré une très faible quantité d’urine émise lors de la miction.



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