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Vous êtes ici: Maladies » Céphalées: migraines, céphalées de tension, céphalées en grappe 23. Octobre 2017
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Céphalées: migraines, céphalées de tension, céphalées en grappe

Définition

Céphalées: migraines, céphalées de tension, céphalées en grappe

L’International Headache Society (IHS) a classifié les céphalées en 3 catégories: les céphalées primaires (maladie indépendante), les céphalées secondaires (comme la conséquence d'autres maladies) et les névralgies crâniennes (douleurs au niveau du visage liées à un nerf irrité).


On distingue les céphalées primaires (maladie indépendante) et les céphalées secondaires (conséquence d'autres maladies).

Formes

Céphalées primaires

Les céphalées de formes primaires sont considérées comme une maladie indépendante, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas la conséquence d‘une maladie sous-jacente. Les céphalées primaires les plus répandues sont:

  • les migraines avec ou sans aura
  • les céphalées de tension (épisodiques ou chroniques)
  • les céphalées en grappe (Cluster) 

Céphalées secondaires (en tant que symptôme)

Les céphalées secondaires sont des céphalées associées à d'autres maladies ou traumatismes (= céphalées symptomatiques). Les facteurs déclenchants sont:

 

  • Traumatisme craniocérébral (chute ou coup sur la tête)
  • Hypertension artérielle
  • Infection
  • Consommation d'alcool
  • Maladie du crâne, de la nuque, des yeux, des oreilles, du nez, des sinus, des dents ou de l'articulation temporo-maxillaire (comme infections ou tumeurs)
  • Par ailleurs, les causes des céphalées de tension peuvent également déclencher des céphalées secondaires

Par la suite, seules les céphalées primaires seront abordées.

Causes

Migraines

Une des hypothèses considère la migraine comme la conséquence d‘une perturbation congénitale de la réactivité cérébrale en présence de stimuli externes et internes. Cette hypersensibilité aux stimuli conduit à une synthèse et une sécrétion trop importantes par le cerveau des neurotransmetteurs que sont la noradrénaline et surtout la sérotonine. Il en résulte une dilatation des vaisseaux cérébraux et la libération de substances inflammatoires responsables des douleurs.

 

Une prédisposition génétique, associée à dautres facteurs, conduit à des crises de migraine. Les facteurs suivants (trigger) peuvent déclencher, intensifier ou accélerer une migraine:

  • Fortes émotions, stress, angoisse, dépression, fatigue, manque de sommeil
  • Hormones: règles, ovulation, pilule
  • Produits alimentaires: alcool (vin rouge), fromages, fruits exotiques, chocolat
  • Médicaments: nitroglycérine, antagonistes calciques
  • Environnement: lumière clignotante, bruit, froid intense, fumée, changements climatiques, sèche-cheveux
  • Comportement: appréhension, relaxation suite à des phases de stress (week-end)
  • Cycles internes: rythme veille-sommeil, saisons, décalage horaire

 

La migraine survient généralement sous 2 formes: la migraine avec et sans aura. L‘ ''aura'' désigne les phénomènes et symptômes neurologiques précédant ou accompagnant les douleurs. Il s’agit souvent de troubles de la vision ou de parésies pouvant aller jusqu’à la paralysie des extrémités.

 

Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes.

 

Céphalées de tension (épisodiques, chroniques)

La céphalée de tension est le mal de tête le plus répandu. Elle apparaît généralement sous la forme d’épisodes ponctuels, concerne 50 à 75% de la population et débute typiquement entre 30 et 40 ans.

 

Dans 3% des cas environ, les céphalées deviennent chroniques. On parle de céphalée de tension chronique dès lors qu’elle survient plus de 15 fois par mois pendant 3 mois, ou autour de 180 fois par an.

 

Il n’a été identifié aucune cause précise qui expliquerait les céphalées de tension mais l’on décrit divers facteurs les déclenchant:

  • Stress psychique ou physique, chronique ou aigu
  • Tensions musculaires au niveau de la nuque, des épaules, des yeux ou du visage
  • Changement climatique
  • Manque de sommeil

 

Dans le cas de céphalée de tension chronique, il convient d’exclure toute cause organique ou autres maladies (céphalée secondaire).

 

Céphalées en grappe (Cluster)

Les céphalées en grappe sont des maux de tête de forte intensité; il s’agit probablement des céphalées les plus violentes. Elles apparaissent toujours de manière unilatérale. Les crises peuvent survenir en série, plusieurs fois par jour (d’où le terme de « Cluster »), et durer chacune jusqu’à trois heures. Il est particulièrement fréquent qu’elles surviennent la nuit. Les crises s’accompagnent souvent de manifestations au niveau du visage telles que transpiration, larmoiement, yeux rouges ou nez qui coule.

 

Les origines du trouble demeurent en grande partie inconnues, mais il semblerait que des perturbations locales dans certaines régions du cerveau comme au niveau de l’hypothalamus soient en cause. Les hommes (le plus souvent jeunes) sont plus fréquemment touchés que les femmes. L’alcool, certains exhausteurs de goût comme le glutamate, mais aussi le chocolat ou le fromage, ainsi que les médicaments contenant de la nitroglycérine (utilisée pour traiter l’angine de poitrine) ou de l’histamine (lors de maladies allergiques) peuvent intensifier les céphalées voire les déclencher.

Troubles (symptômes)

Migraine

Les attaques de migraine typiques se déroulent en plusieurs phases:

 

Phase précurseur (prodome)

Souvent, des symptômes annonciateurs que l’on nomme « prodomes » surviennent quelques heures voire un à deux jours avant l’attaque de migraine.

 

Il peut s’agir des troubles suivants:

  • Nervosité, irritabilité, troubles de la concentration, isolement
  • Euphorie, hyperactivité, indifférence
  • Hypersensibilité à la lumière et au bruit
  • Grande faim, perte d'appétit, soif, diarrhée, constipation
  • Sensation de froid

Aura

Chez environ 15% des personnes migraineuses, une aura survient. Il s'agit d'un trouble fonctionnel du cerveau ou du tronc cérébral pouvant durer quelques minutes à une heure. L'aura peut se manifester par des troubles visuels, une perte de sensations au niveau des extrémités ou du visage, plus rarement par des paralysies temporaires.

 

Phase de céphalée

Les céphalées pulsatiles, d’intensité modérée à forte, la plupart du temps unilatérales, sont caractéristiques. Elles s’intensifient lors de la pratique d’activités et durent souvent des heures voire des jours.

 

A cela peuvent s’ajouter les symptômes suivants:
Nausée, vomissements, hypersensibilité à la lumière et au bruit

 

Phase de repos

La régression des céphalées est souvent suivie de fatigue, d’une résistance moindre ou d’une humeur maussade.

 

Céphalées de tension

  • Les céphalées sont oppressantes, lancinantes mais pas pulsatiles
  • Intensité légère à modérée de la douleur ; il est généralement encore possible de pratiquer des activités
  • Douleurs bilatérales, souvent dans la région temporale
  • Rarement : troubles du sommeil, vertiges, nausées et troubles visuels

 

Céphalées en grappe (Cluster)

  • Céphalées extrêmement violentes d’intensité très forte à paroxystique qui surviennent en série (Cluster) le jour, mais plus fréquemment encore la nuit. 
  • Céphalées récurrentes, parfois quotidiennes (crises de céphalées survenant en série jusqu’à 8x/jour); elles peuvent durer plusieurs minutes à plusieurs heures, et se répéter durant plusieurs jours voire plusieurs semaines.
  • Elles sont souvent suivies de périodes asymptomatiques de plusieurs mois ou années.

Examens (diagnostic)

Pour le diagnostic exact du type de céphalées, il faut procéder à une anamnèse très minutieuse, en tenant compte des antécédents personnels et familiaux. La tenue d’un journal de bord dans lequel sont consignées les céphalées peut donner de précieuses indications diagnostiques et thérapeutiques.

 

L'anamnèse doit comprendre:

  • Début, localisation et durée des céphalées
  • Fréquence des crises et intensité de la douleur (échelle de 1 à 10)
  • Nature de la douleur
  • Symptômes associés (vertiges, troubles visuels, pertes de sensation, etc. )
  • Facteurs déclenchants des douleurs (trigger)
  • Facteurs accentuant ou atténuant les douleurs
  • Circonstances de survenue des céphalées (profession, études, famille, angoisse)
  • Capacité personnelle à gérer les contraintes
  • Activité professionnelle, temps libre, rapports sociaux
  • Anamnèse familiale.
  • Historique des céphalées.
  • Traitements reçus et efficacité
  • Prise de médicaments (consommation excessive!)
  • Attente et motivation

 

Autre possibilités diagnostiques

  • Examens neurologiques, physiques
  • Eventuellement analyses de laboratoire si d’autres maladies sont suspectées comme étant à l’origine des céphalées
  • Tomodensitométrie (TDM) ou imagerie par résonance magnétique (IRM), uniquement si l’on suspecte par exemple une tumeur, une lésion ou une hémorragie cérébrale à l’origine des céphalées

Options thérapeutiques

Migraines

Les triptans, une récente famille de médicaments, favorisent d’une part la vasoconstriction, et inhibent d’autre part la libération d’agents inflammatoires. Ils agissent également contre les symptômes associés tels que nausée, vomissements et hypersensibilité au bruit et à la lumière. Il est important de tenir un journal de bord des migraines qui servira de base au médecin pour le traitement.

 

Autres traitements complémentaires

  • Activité physique régulière, gestion du stress
  • Acupuncture, massages
  • Techniques de relaxation
  • Identification et élimination des facteurs déclenchants (journal de bord des migraines)
  • Repos au lit, obscurité, sommeil, compresses froides ou chaudes

 

Céphalées de tension

Les céphalées de tension survenant par intermittence peuvent être traitées par des antalgiques légers, des exercices de relaxation et/ou des massages. Il importe de supprimer dans la mesure du possible les facteurs de risque et éléments déclenchants.

 

Mesures alternatives

  • Acupuncture, acupression
  • Application de chaleur ou de froid
  • Bains écossais (bain des pieds ou du corps entier pour stimuler la circulation sanguine: température inférieure à 38° puis passage à l'eau froide)
  • Relaxation musculaire, training autogène, yoga
  • Antalgiques (acide acétylsalicylique ou paracétamol); attention: utiliser uniquement sur une courte durée et de façon contrôlée

 

Céphalées en grappe (cluster)

Lors de crises de céphalées en grappe, il convient d’utiliser des triptans, comme pour les migraines. Le patient peut s’auto-administrer le médicament par injection sous-cutanée ou au moyen d’un spray nasal. Les antalgiques classiques ne sont généralement d’aucun recours.

 

En revanche, l’inhalation d’oxygène pur au moyen d’un masque est également considérée comme efficace. Les antagonistes du calcium comme le vérapamil ou les stéroïdes sont utilisés à titre préventif.



 
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