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Vous êtes ici: Maladies » Sida, VIH 18. Octobre 2017
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Sida, VIH

Définition

Virus de l’immunodéficience humaine (VIH)

Depuis les années 80, le sida s’est répandu à travers le monde en raison de la mondialisation et du tourisme. D’après les estimations de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), plus de 30 millions de sujets, dont près de 70 % en Afrique, sont actuellement infectés par le virus. Au début, la maladie était le plus souvent observée chez les toxicomanes et chez les hommes homo- ou bisexuels. Au cours des dernières années, le mode de transmission hétérosexuel a fortement augmenté. L’ignorance envers la maladie est très inquiétante. Des études montrent un comportement à risque de plus en plus prononcé chez les jeunes, ce qui a engendré l’augmentation de certaines maladies sexuellement transmissibles, parmi lesquelles le sida.

 

Le sida est une maladie chronique pouvant causer la mort du sujet ; il est provoqué par le virus de l’immunodéficience humaine. Le terme sida (syndrome de l’immunodéficience acquise) caractérise un stade ultérieur de l’infection par le virus VIH.

 

Les virus VIH colonisent le système immunitaire et le système nerveux central.

 

En l’absence de traitement, les symptômes du sida finissent par apparaître. Les symptômes apparaissent lorsque le système immunitaire n’est plus à même d’assurer sa fonction de protection.

Causes

Lors de l’infection, les virus passent dans la circulation sanguine. L’infection peut être transmise par du sang, éventuellement de la salive, des secrétions vaginales ou du sperme. Le virus VIH détruit certains globules blancs du sang, les lymphocytes T, ce qui affaiblit le système immunitaire. Pour cette raison, des inflammations et infections banales peuvent devenir dangereuses et mettre la vie du patient en danger.


Ce n’est pas le virus VIH qui est à l’origine de ces maladies, mais plutôt les infections et les tumeurs qui se développent en raison de la faiblesse du système immunitaire du sujet affecté.

 

En médecine, on parle de sida lorsque, en raison de l’affaiblissement extrême du système immunitaire, l’organisme ne peut plus venir à bout d’infections très banales.

 

Population à risque

La population à risque comporte les toxicomanes, les personnes ayant des rapports sexuels non protégés avec des partenaires multiples, les mères infectées par le virus VIH, le personnel hospitalier et médical, et les personnes ayant eu des transfusions sanguines avant 1985.

 

Le virus n’est pas transmissible par de simples poignées de main, des baisers sur les joues, ni par le côtoiement de personnes infectées.

Troubles (symptômes)

En cas d’infection par VIH

Initialement, la plupart des sujets ne présentent aucun symptôme. Au cours des premières semaines, un syndrome grippal avec de la fièvre, un gonflement des ganglions et de la rate peuvent être observés. 


En cas de sida

Des bactéries et des virus banaux peuvent engendrer des inflammations sévères en raison de l’affaiblissement du système immunitaire. Parmi les symptômes d’un système immunitaire affaibli, il convient de noter des symptômes grippaux sévères et permanents, des inflammations chroniques de la peau et des voies respiratoires, une fièvre permanente, et des crises de sudation nocturnes. Une atteinte du système gastro-intestinal peut se manifester par des nausées et des diarrhées d’origine indéterminée.

 

D’autres symptômes sont :

  • Toux, dyspnée
  • Perte de poids
  • Fatigue chronique

 

Au cours de la maladie, d’anciennes infections peuvent être réactivées comme l’herpès et le zona. Des bactéries banales peuvent être à l’origine d’inflammations très graves.

 

Avec la progression de la maladie, le moral est également affecté. Des modifications de la personnalité, des troubles de la concentration et de la mémoire peuvent également survenir.

Examens (diagnostic)

A l’hôpital, chez le médecin traitant ou dans les associations d’aide aux malades du sida, des tests d’anticorps peuvent être réalisés en cas de suspicion d’une infection par VIH.
 
Les tests ne peuvent qu’exceptionnellement être réalisés de façon automatique sur les êtres humains, par ex. chez les donneurs de sperme, d’organes ou de sang, ou lors d’une insémination artificielle. Dans tous les autres cas, un accord écrit du patient est obligatoire.

Options thérapeutiques

Médicaments antiviraux

Il s’agit, d’une part, de traiter l’infection par VIH et d’autre part, de prendre en charge les infections secondaires à l’affaiblissement du système immunitaire. A ce jour, il n’existe aucun médicament capable de guérir le sida mais de nombreux médicaments contribuent à prolonger la vie des sujets atteints et à la rendre plus agréable. 

 

Grâce aux avancées réalisées dans le traitement, une vie normale avec une espérance de vie normale est presque devenue possible aujourd’hui.

 

Médicaments

Traitement antiviral : l’objectif premier du traitement antiviral est de diminuer le nombre de virus, de les détruire ou de prévenir leur croissance. A ce jour, les meilleurs résultats sont obtenus avec le traitement HAART, qui est administré depuis quelques années. Il permet non seulement de prévenir l’apparition du sida mais aussi d’avoir une influence positive sur les manifestations déjà existantes du sida. Le traitement HAART (traitement antirétroviral hautement actif) est une combinaison de plusieurs médicaments.

 

 

Les trois médicaments principaux du traitement HAART:

  • IN et INN : ces inhibiteurs nucléosidiques et non nucléosidiques de la transcriptase inverse inhibent la multiplication du virus par blocage de certaines enzymes virales. Les principaux effets indésirables des IN consistent en des perturbations de la formation de globules rouges et de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui entraîne une déficience en globules blancs et rouges dans le sang périphérique. Des réactions cutanées constituent les principaux effets indésirables des INN.
  • IP : ces inhibiteurs de protéase empêchent la multiplication du virus HIV à un stade ultérieur de la multiplication virale par blocage d’une enzyme nécessaire à la multiplication. Il en résulte l’apparition de virus immatures et non infectieux. Les principaux effets indésirables sont : troubles gastro-intestinaux (nausées, vomissements, diarrhées), troubles métaboliques comme une augmentation des triglycérides (acides gras), ce qui peut engendrer un diabète, troubles dans la répartition des graisses, (avec une accumulation des graisses au niveau de la nuque et des épaules).
  • Inhibiteurs de fusion (T20) : empêchent la pénétration et la multiplication du virus dans les cellules saines. Le médicament est administré par injection.
  • Antagonistes du CCR5 : empêchent la pénétration du virus dans les cellules du système immunitaire (immunocytes). Des études cliniques sur ces nouvelles substances sont en cours.

Le succès thérapeutique peut être évalué en mesurant la charge virale dans le sang.

 

Des vaccins contre le virus sont au stade expérimental. Leur succès thérapeutique reste à démontrer.

Complications possibles

L’infection par VIH non traitée progresse toujours vers le sida. A ce jour, il n’est pas encore possible de guérir le sida et il conduit presque toujours au décès du patient.

Les évolutions graves du sida sont presque toujours provoquées par des infections opportunistes. Ces infections ne sont pas dues au virus VIH mais à des agents microbiens très répandus, généralement peu pathogènes. En raison de l’affaiblissement du système immunitaire, l’organisme est incapable de se protéger contre ces agents.

 

C’est uniquement à ce stade de l’infection par HIV que l’on parle de sida. Le groupe d’agents pathogènes susceptible d’occasionner des infections opportunistes est très varié. Il peut s’agir de virus, de bactéries, de champignons et aussi de certains agents pathogènes qui étaient peu connus avant l’épidémie du sida (ex. pneumocystis carinii).

 

Infections opportunistes

 

Infections par parasites

  • Pneumonie à pneumocystis carinii (PPC): la manifestation principale est l’inflammation du tissu pulmonaire
  • Toxoplasmose
  • Cryptosporidiose: le parasite se multiplie au niveau du tube digestif et des voies biliaires. Les manifestations typiques: diarrhées chroniques très graves.

Infections bactériennes

  • Les infections par mycobactéries provoquent d’abord des affections respiratoires, puis l’atteinte d’autres organes comme la moelle osseuse. Les symptômes principaux sont des réactions cutanées, de la fièvre, une perte de poids et des troubles gastro-intestinaux.
  • Tuberculose

 

Infections virales

  • Cytomégalovirus: virus herpétiforme, susceptible de provoquer une rétinite (atteinte de la rétine) et une atteinte du système nerveux central.
  • Herpes simplex: virus de l’herpès; atteint la peau et le système génital
  • Virus de l’hépatite: aggravent l’infection par VIH et provoquent des troubles hépatiques.
  • Virus JC: provoque une infection grave du système nerveux central avec troubles du langage, paralysie, cécité et perte de sensibilité.

Infections par champignons

  • Champignon Candida: il atteint surtout les muqueuses de la bouche et du système génital.
  • Cryptocoque: peut être responsable d’une méningite très grave. Parmi les symptômes, on compte des céphalées, une fièvre élevée, une raideur de la nuque et une sensibilité à la lumière (photophobie).

Cancer

  • Sarcome de Kaposi: tumeur de la paroi vasculaire devant être traitée par radiothérapie et chimiothérapie.
  • Lymphomes non hodgkiniens

Les infections normales dont un sujet sain vient à bout sans aucun problème, peuvent entraîner le décès d’un sujet infecté par le virus VIH.

Mesures préventives

Les préservatifs protègent

Les seuls moyens de se protéger contre l’infection consistent à utiliser des préservatifs au cours des rapports sexuels et à ne jamais se servir de seringues usagées. Grâce aux tests mis en place au cours des dernières années, le risque d’infection par transfusion sanguine est très réduit. Le personnel médical connaît les règles de protection et d’hygiène nécessaires.

 

En cas de suspicion de contamination

Il convient de consulter immédiatement un médecin, qui réalisera un test de dépistage. Le médecin peut instaurer un traitement prophylactique en fonction du risque de contamination. Ce traitement devrait débuter dans les heures suivantes. Attention : un test négatif n’exclue pas une infection, comme la production d’anticorps par le système immunitaire peut prendre plusieurs semaines. Il se peut que le test ait été réalisé trop tôt.

 

En cas de test positif

Grâce aux nouvelles méthodes de traitement, l’espérance de vie des sujets atteints a pu être prolongée de façon importante. Il est conseillé de discuter du traitement avec votre médecin traitant, qui vous indiquera s’il vaut mieux le commencer tout de suite ou attendre. Il peut également être utile de s’adresser à une association d’aide aux malades du sida, dont les membres bénéficient d’une grande expérience de la maladie.



 
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